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Quelle histoire…

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Oh mon Dieu, cet homme a une attaque, il faut appeler un ambulance!!!

On dit une ambulance…

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Conversation téléphonique :

– Écoutez, ne faites rien, je fais mes bagages et prends le premier avion.

– Pour un vol transatlantique, je vous conseille fortement un appareil plus moderne.

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Un homme, un chat et un chien se présentent devant Saint-Pierre :

– Bon, premièrement, le paradis c’est pour les humains.

Puisque le chat et le chien sont des animaux, ils ne comprennent pas la situation.

(Agence ADC) C’est en fin d’après-midi aujourd’hui que l’on a appris par l’entremise d’un communiqué de presse que Google se lancera bientôt dans le domaine des machines à coudre. L’entreprise de Mountain View espère ainsi diversifier encore plus ses activités, qui comprennent déjà le bien connu moteur de recherche, le service de courriel Gmail, l’atlas électronique Google Maps; de même que des activités de recherche et développement hydroélectrique, d’ingénierie automobile et, depuis tout récemment, de mode.

Le PDG Eric Schmidt a en effet indiqué que l’implication récente de Google dans le secteur de la mode les a forcés à se porter acquéreur de Singer, la marque de commerce la plus connue dans le domaine des machines à coudre, abaissant ainsi à 7 le nombre de secteurs de l’activité humaine en général au sein desquels Google n’a aucune participation. «Avec cette acquisition», mentionne Schmidt, «nous nous approchons graduellement d’un contrôle plus complet du secteur de la mode. Les machines à coudre ne sont qu’une étape, nous avons actuellement des discussions afin d’acheter le Bangladesh et ainsi agrandir notre main-mise sur le monde du textile. »

Comme à l’habitude, les critiques n’ont pas tardé à fuser, notamment par le biais des durs commentaires d’un des rares individus osant s’opposer publiquement à Google, l’acteur Yahoo! Serious.  « D’aucuns pensent que Google a un agenda caché et que l’acquisition de Singer ne cherche qu’à agrandir sa clientèle cible en visant plus particulièrement les adolescents. Il est clair que Google cherche à entrer dans les classes d’économie familiale un peu partout sur la planète » a mentionné la personnalité du showbizz qui est, par ailleurs, à la recherche d’un peu de nourriture, n’ayant que peu travaillé depuis Le jeune Einstein en 1988.

Loin de s’en laisser imposer par ces critiques, Eric Schmidt a plus tard été clair sur les intentions de son groupe, mentionnant que « pour Google, toute entreprise est un potentiel concurrent direct ». Après avoir essuyé l’écume blanche qui s’accumulait sur la commissure de ses lèvres, il a continué, en ajoutant qu’il était « conscient que certains nous accusent de faire n’importe quoi et d’oublier la nature fondamentale de notre entreprise. Cependant, ce sont eux qui disent n’importe quoi et l’avenir de Google le prouvera ». Il a par la suite quitté promptement la salle, devant se rendre à un meeting d’actionnaires pour approuver l’offre d’achat de Huggies, dans le cadre du projet de couches pour adultes révolutionnaires qui sera mis en service en version beta prochainement.

Tout est arrivé si vite dans ce dossier, alors qu’un un incident fâcheux à l’école secondaire « Degrassi 2 » s’est transformé en potentielle crise diplomatique et ce, en quelques heures seulement. En effet, c’est à 9h14 ce matin qu’un enseignant a délibérément pointé du doigt Israël, la situant ainsi sur une carte lors d’un cours de géographie, devant le regard incrédule de ses élèves. Parmi ceux-ci, le jeune Jerry Coe, qui a réussi à saisir un cliché du geste. Quelques minutes plus tard, la photo se retrouvait sur internet, avec les conséquences que l’on connaît maintenant.

Durant la pause du midi, un hélicoptère a éteint pas moins d’une trentaine de cigarettes en atterrissant devant l’entrée principale de l’école. À son bord, le Premier ministre et ses attachés politiques. « Il faut en finir avec l’antisémitisme. Cela demande un courage politique extrême, une forme de résilience et d’héroïsme extrêmement rare, normalement réservée aux personnages de fiction et bien sûr, aux juifs eux-mêmes » a déclaré Stephen Harper dans la désormais tristement célèbre classe de géographie. L’enseignant d’origine vietnamienne, Monsieur Pho Pâh, a ensuite offert ses excuses à « Tout le monde sur la Terre » avant de démontrer à la presse comment aurait-il dû localiser Israël sur la carte, soit en formant une étoile de David autour du pays avec une baguette en olivier. Visiblement ébranlé, il a confié aux médias: « Je n’avais jamais réalisé à quel point il est facile de pointer Israël du doigt ».

De retour chez lui, Monsieur Pho Pâh s’est de nouveau retrouvé dans l’eau chaude alors qu’il prenait un bain, en fin de soirée.

Au moment de publier cet article, l’ambassade canadienne à Tel Aviv était toujours la proie des flammes.

(ADC) Encore une fois cette année, le changement d’heure a fait une centaine de morts à travers le pays. Au Québec seulement, c’est pas moins de 28 hommes et femmes qui ont perdu la vie dans la nuit de samedi à dimanche.

« Ce qui nous révolte, ce sont les décès qui surviennent durant l’heure ajoutée, donc durant une heure totalement fictive. C’est aberrant » raconte Monsieur Ben-Hur Jeance, président de la Coalition des travailleurs de la santé contre l’heure normale de l’Est, réunie ce matin à l’Hôtel Delta de Sherbrooke.  « Nos membres sont tout simplement outrés et dégoûtés. Pour nous, le retour à l’heure normale est un carnage insensé créé de toutes pièces par l’État ».  Devant une foule enragée, Monsieur Jeance fulminait:  « C’est une journée interminable, dont l’heure ajoutée est souillée de sang humain. Les responsables seront un jour jugés pour leurs crimes ».  Les membres de la coalition se sont ensuite adonnés à la destruction symbolique d’horloges grand-père, notamment par le feu. Quelques centaines de personnes ont ensuite défilé brièvement sur le boulevard Bourque, torches et fourches à la main, avant de regagner leurs autobus. Le tout s’est déroulé dans l’ordre et le calme.

Demandé à réagir à la colère de la coalition, le porte-parole du gouvernement fédéral a avoué « ne pas comprendre » la situation, les protestations ou même la nature de la nouvelle, avant de questionner ouvertement la crédibilité du journaliste devant lui.

Plusieurs personnes profitent de ces premiers jours de novembre pour faire un bilan éclairé des festivités entourant la fête d’Halloween, qui a battu son plein le week-end dernier. Aux Deux Charlots ne fait pas exception et vous propose aujourd’hui son propre bilan sous forme de petits conseils pratico-pratiques à retenir pour les festivités de l’an prochain.

  • À l’approche de l’Halloween, profitez des jours qui précèdent le 31 pour taquiner le style vestimentaire de vos amis à l’aide de gags subtils et bien ficelés. Comment, demanderez-vous? Plusieurs excellentes blagues mettant en relation les vêtements portés par votre entourage et la temporalité de la fête peuvent faire l’affaire. Il est également possible de simplement dire «Heye, t’es lette en crisse aujourd’hui.»
  • Si vous êtes un homme, vous déguiser en femme au bureau peut être d’un certain comique et susciter le rire de vos collègues. Cela dit, votre déguisement ne devrait pas seulement consister à placer votre pénis derrière vos deux jambes et à marcher les genoux collés.
  • Vous êtes à court de bonbons et il vous est difficile de dire non à ces enfants qui sonnent gaiement à votre porte? Le regard réprobateur des parents qui les accompagne vous importune? Se déguiser en Jean-François Harrison est alors une belle solution.
  • Un rappel en terminant: ce n’est pas tout le monde qui est déguisé. Il est déplacé, donc, de déranger votre chauffeur qui écoute Radio-Port-au-Prince en le félicitant pour son beau maquillage dans le taxi de fin de soirée. Si toutefois vous rentrez à la maison par vos propres moyens, mentionner «qu’il manquerait juste une beigne pis un café pour que le déguisement d’ostie de boeuf sale soit parfait» fera sans doute éclater de rire ces deux policiers qui voulaient d’abord vous faire passer un alcootest.

À l’an prochain!

Quiproquos

Ici, Aux Deux Charlots, nous aimons beaucoup écrire le mot quiproquo. Alors voici donc deux quiproquos, qui nous fournissent chacun l’occasion d’écrire quiproquo.

Quiproquo #1

(Réceptionniste)
– Bonjour, vous êtes Monsieur ?

(Patient)
– Madame.

(Réceptionniste, rouge et confuse)
– Euh, je m’excuse, c’est que je croyais que… Enfin, bref, vous êtes Madame ?

(Patient)
– Tout à fait, Monsieur Georges Madame, voilà.

Quiproquo #2

(Cliente)
– J’ai rendez-vous avec une femme.

(Garagiste #1)
– C’est un garage ici. Bien que nous lisions le très progressiste bloïe de Ddamali Kalibbala, nous ne sommes pas aussi d’avant-garde que les gens de Mascouche. Tous nos employés sont donc des hommes et qui sont constamment enduits de cambouis. Ce sont aussi, pour la plupart, des fans de Midnight Oil.

(Cliente)
– Non, non, il s’agit bien d’un rendez-vous avec une femme.

(Un autre garagiste, disons le #2, s’avance, l’air d’un pur demeuré)
– Je parle très vite.

(Garagiste #1)
– Excusez-nous, nous avons récemment engagé Alain Dumas, qui prétendait avoir de l’expérience et qui était sur le chômage depuis la nouvelle mouture de «Que le meilleur gagne». Cela étant dit, je crois comprendre l’origine de ce malentendu. Présentez-vous au stand #4.

(Cliente, après s’être déplacée)
– Est-ce bien ici le stand #4 ?

(Garagiste #3, assis et en train de manger une soupe tonkinoise)
– Oui, Gilles Pham, pour vous servir.